15 septembre 2019

Eh oui, j’en parle aussi. De quoi ? Mais du spleen des maires, bien sûr. 

Les temps-ci, dans presque tous les médias, il est question des maires, et de leurs supposés états d’âme. Ils sont mal considérés, interpellés, contestés, voir molestés … et par voie de conséquences, il n’y aurait plus assez de candidats pour les prochaines élections. Dans les fameux territoires ruraux. Car dans les grandes métropoles, nous ne sommes plus dans le même monde. Les maires y dominent une pyramide de collaborateurs, et sont pour la plupart des figures connues, faiseurs de politique.

Les maires ruraux n’habitent pas sur la même planète, et paient de leur personne, au four et au moulin, jonglant quotidiennement entre les besoins de leur commune et la recherche désespérée de subventions, s’égarant dans les arcanes du contrôle de légalité des préfectures et le contrôle de l’orthodoxie financière des trésoreries.

Il fut une époque qui semble maintenant bien lointaine, où les villageois s’appuyaient sur des piliers reconnus : le maire, le curé et l’instituteur, sans oublier la maréchaussée. Aucun n’aura résisté à l’évolution des modes de vie de notre société. Les repères se sont perdus aussi vite que l’orthographe dans les collèges.

Alors, au final, il n’y aurait plus assez de candidats aux prochaines élections ? Quelques mois nous séparent encore de cette fameuse échéance. Mais je serais très étonné que chaque commune ne se trouve pas un maire. Pour le meilleur ou le moins bon !

Catégories : Vie politique

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