Les tarifs annoncés de l’électricité sèment la confusion dans les conseils municipaux … Et quand bien même les dépenses générées par l’éclairage public ne représentent en général que 20% de la consommation totale d’électricité, ce poste mérite toute l’attention qui lui est portée.

La mesure la plus importante consiste à remplacer les lampes sodium par des LEDs, ce qui nécessite des investissements. Mais le résultat est probant, avec 60 à 80% de diminution de la consommation. De plus, les LEDs permettent des réglages fins sur la durée de fonctionnement, sur les niveaux d’abaissement de l’intensité lumineuse, sur les coupures …

Ce dernier point méritant d’être débattu : coupure totale ou abaissement ? Ce choix doit être raisonné, et ne pas découler d’une simple décision « forte et volontariste ». Plonger une commune dans le noir, est-ce un choix judicieux ? Pour quelle réelle économie ? Il semble que la réelle économie provienne du passage aux LEDS, puis à un réglage affiné des intensités d’éclairage. Au final, que rapporte l’extinction totale pendant quelques heures ? Sans doute guère plus que 3 à 5% des 30 à 40 % restants … C’est pourquoi cette décision doit être comparée à l’inconfort du noir total, et donc rencontrer l’adhésion de la grande majorité des habitants.

 

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